lundi 5 octobre 2009

Musikmuseet de Stockholm en Suéde.

Connaissez vous Stockholm et son très beau musée de la musique : Musickmuseet ?

Si comme moi vous n'avez pas le temps, l'envie.....ou les moyens (Merci monsieur le Maire pour vos impôts locaux) de faire ce voyage vers la Suède, je vous conseille le site du musée :

http://www.musikmuseet.se/samlingar/inst.php?l=en&niv=3&saml_open=1&typ=1

Vous y verrez beaucoup de très beaux instruments, avec de jolies photos assez précises, Par exemple ce basson de Keller.

Cette flûte de Grenser.

Ou ce hautbois de Amlingue, avec ses bidouillages.

Et les marques sont particulièrement bien prises en photo...à l'exception de celle de Keller.
Je cherche actuellement les instruments de Keller à Strasbourg, car je voudrais faire un article sur cette famille de facteurs pour le Larigot : alors si vous avez des instruments, des photos, des infos....n'hésitez pas à me contacter.
Pour " les fanatiques de la secte des claribols"....vous avez sur le site suédois de super photos d'instruments.....dont une collection de clarinettes d'un facteur danois : Larshof de Copenhague.

vendredi 2 octobre 2009

Un peu de musique....dans ce monde de brutes..on n'est pas que des bêtes.

Non, non, vous ne vous êtes pas trompé.

Cela n'a rien à voir avec les facteurs de l'est ou d'ailleurs, mais c'est beau.

La seule rencontre officielle entre Stan Getz, et John Coltrane....qui jouent du Monk avec un Peterson qui swing comme une bête, cela vaut le détour.

Alors, dégustez.



samedi 26 septembre 2009

Mennesson à Reims (suite)

Le magasin de Jean Mennesson en 1918. (cliquez sur la photo pour l'agrandir)





vendredi 25 septembre 2009

Emile Mennesson (1842-1920) facteur, luthier et marchand à Reims.

Les instruments à vent marqués Mennesson à Reims ne sont pas rare ; alors facteur ? marchand ?

Emile Mennesson est né à Ay (Marne) le 15 mai 1842. Il était le troisième d'une famille de 9 enfants ; ses parents étaient Jules Mennesson (1812-1874) dit " Papa Jules" et Marie Anne Dupont (1817-1894) dite " Maman Jules ". Il débute comme marchand de musique et facteur de pianos dans le commerce familiale.

Il s'intéresse à la lutherie dans les années 1865 et commence sont apprentissage à Mirecourt. En 1870 il ouvre à Mirecourt un atelier de fabrication à l'enseigne " Sainte Cécile" tout en continuant son commerce à Reims. Il demande à Jean Joseph Martin ( 1837-1910) de diriger cet atelier. Celui ci réunit autour de lui une équipe composée de ses beaux frères, Auguste et Nicolas Mougenot et de Gabriel Voirin et Georges Deroux, (1822-1889), tous luthiers et archetiers reconnus. (source : William Bradbrige, luthier à Reims)


Emile Mennesson épouse vers 1865, Lucie Narey et ils ont 5 enfants (Augustin, Jean, Jules, Julie, Lucie).
En 1880, il déplace son atelier de Mirecourt à Reims où George Deroux le rejoint. Cette atelier à construit un grand nombre d' instruments qu'il vendait à un prix modéré : violon 110 francs, alto 140, violoncelle 300 qu'il signait de son pseudonyme Joseph Guarini à Sainte Cécile.

(marque Mennesson relevée sur un saxhorn alto, ebay 2008)

Il s'approvisionnait en instruments à vent notamment chez Thibouville. (source Camboulive)

Guarini Mennesson de 1878 n° 1460. (vente de Vichy du 7 décembre 2006)

" Le luthier Emile Mennesson, des Tapissiers, prône à tous les échos l'excellence de son Guarini à 80 frs, y compris boite, archet, colophane, sourdine et boyaux de rechange, du sol à la chanterelle, en passant par le ré et le la. On y joindra, si nécessaire, avec un léger supplément, un diapason d'acier, une pince et un chevalet, voire une mentonnière. "


Il est l'inventeur du Molliphone Mennesson. "Avantages du Molliphone : il assourdit le piano à volonté et à un tel point que ni des pièces contiguës, ni des appartements situés au dessous, on n'entend les études musicales. Il est utile à la conservation du piano, il lui assure un service plus long. Il aide au perfectionnement du doigté, il favorise l'accompagnement d'une suave sonorité.

Pianos de tous les facteurs avec ou sans Molliphone ".

En 1913 et 1914 on note dans les annuaires de la ville : Eugéne Fortin successeur de E. Mennesson, 10 rue Carnot à Reims.

Durant la grande guerre, l'atelier et le magasin sont détruit. En 1919 son fils Jean Mennesson s'installe dans un bâtiment de fortune, juste en face du conservatoire de Reims. (voir photo rajoutée)

Emile Mennesson est décédé le 2 mars 1920 à Toulon.

En 1939, sont mentionnés dans l'annuaire de Reims : J. Mennesson, Editeur, Acc., Lutherie, 15 rue de l’Arbalète à Reims. (55)

R. Mennesson, Réparation, Instruments, Pianos, 16 rue Edouard Branly à Reims. (55)



vendredi 18 septembre 2009

Jacques Lafleur (1757-1833) un luthier nancéien établit à Paris.

Jacques Lafleur est
né le 28 mars 1757 à Nancy et baptisé à la Paroisse Saint Sébastien. Son père Sébastien Gabriel Fleur (La Fleur) était tailleur d’habits à Nancy et sa mère était Marie Maret.
Remarquable archetier et surtout connu à ce titre, Lafleur a néanmoins construit des instruments du quatuor.







Archet de Violon de Jacques Lafleur. (Collection JW Music)







Archet de Violon de Jacques Lafleur. . (Musée de La villette Paris E. 623)

Il fit son apprentissage à Mirecourt et s’établit à Paris. Il habita d’abord en 1783, rue de la Coutellerie, en 1785, rue de la Verrerie et en 1788 rue de la Juiverie. Il eut un fils Joseph René Lafleur (° 9 juin 1812 à Paris - + 18 février 1874 à Maisons Laffitte) qui continua l’activité d’archetier.
Jacques Lafleur est décédé à 73 ans, en 1833 du choléra. (17)(142)

· Contrebasse de Jacques Lafleur. (Musée de La villette Paris E. 979 2 64)


















Sources : (17) Albert Jacquot : La lutherie Lorraine et Française depuis ses origines jusqu’à nos jours.
(142) Les instruments de musique au XVIII ° siécle : France et Grande Bretagne. Catalogue du Victoria et Albert Muséum. Londres 1973.
http://mediatheque.cite-musique.fr/masc/?url=/clientbooklineCIMU/toolkit/p_requests/default-collection-musee.htm


mardi 15 septembre 2009

Les enquêtes de l'inspecteur Flûtiot (suite)

En décembre 2008, "l'inspecteur Flûtiot" recherchait un dénommé Sibout, marchand ou facteur d'instruments de musique, dont le magasin se situait, de 1836 à 1846 : 27 passage du Saumon à Paris. On connaissait une flûte à une clé en argent de ce "facteur" dont le Langwill ne disait pas grand chose.
(voir les archives à décembre 2008).

Notre ami Denis, nous avait donné une piste très sérieuse sur le
"quidam susnommé". " Il pourrait s'agir de Nicolas Sibout, fils de Pierre Charles Sibout, cordonnier à La Couture et de Marie Duport, dont on ne sait rien pour l'instant, mais dont les deux soeurs ont épousées des facteurs de La Couture : Marie Clotilde Sibout (né à La Couture le 9 janvier 1779) qui épouse le 19 avril 1803 Denis Buffet (1783-1838) tourneur à La Couture de 1802 et luthier de 1821 à 1838.

Marie Angélique Sibout née vers 1782 et décédée en 1811, qui épouse en 1808, Pierre Vacquelin (1777-1859) fabricant de clés d'instruments de musique à La Couture".

Merci à Denis.

Mais depuis est apparu un joli flageolet sans clé marqué Sibout à Paris, dont la marque est totalement différente, par rapport à celle de notre flûte.

Voilà l'enquête avance... (à suivre)



lundi 14 septembre 2009

Salut à tous. C'est la rentrée.

Voilà, c'est reparti pour une année. Ce blog marche bien, même si il y a beaucoup de choses à améliorer, notamment le référencement et la traduction en anglais. D'ailleurs si vous avez des "tuyaux".....n'hésitez pas.

Je vais essayer de tenir le rythme d'un sujet par semaine sur chaque blog : * celui des facteurs et marchands de l'est de la France, et l'autres qui concernent des docs mis à votre disposition :

http://rp-archivesmusiquefacteurs.blogspot.com/

Au niveau du dictionnaire des facteurs, marchands de musique de l'est de France, cela avance très bien : pour Dijon c'est pratiquement achevé, Nancy également, pour Metz cela promet également, car j'ai rencontré Jacques DIDIER, petit fils de Marius DIDIER célèbre luthier de Mirecourt (il a été également responsable de l'atelier de lutherie de la célèbre Maison Jérôme Thibouville-Lamy). Jacques DIDIER a dirigé le célèbre magasin messin créé par son père Paul, pendant de nombreuses années, et dirigé actuellement par son fils.

http://www.lutherie-didier.fr/

Jacques très gentillement a accepté de m'aider sur Metz.

Donc l'édition de 2009 est disponible, je vous donnerai les éléments pour recevoir le CD dans un prochain article.

mardi 30 juin 2009

Comparons les flûtes de Bühner et Keller et Keller de Strasbourg

Notre ami DW a analysé sur son Blog consacré aux "claribols", la facture des clarinettes de Keller et Bühner et Keller à Strasbourg.
Allez y faire un tour, c'est passionnant.

Flûte à 1 clé argent et trois corps de rechanges de Keller frères, la clé octogonale est caractéristique des Keller.

Nous avons comparé quatre de nos flûtes :

1 : Une flûte ébène en do, baguée ivoire à 4 clés carrées en argent montées sur blocs de Bühner et Keller(entre 1800 et 1815).

Elle figure dans l'article sur Bühner et Keller.

2 : Une grande flûte en La , en buis baguée ivoire, à une grande clé carée en argent de Bühner et Keller (entre 1800 et 1810).

Elle figure dans notre article sur Bühner et Keller.

3 : Une flûte en Do, ébène baguée ivoire à 7 clés argent, carrées montées sur patins, à 2 corps de rechange, de Bühner et Keller (entre 1810 et 1820).

4 : Une flûte en Do en buis, baguée ivoire à 1 clé argent octogonale montée sur bloc, et 3 corps de rechange des Frères Keller (entre 1791 et 1794).

Voir l'article sur les frères Keller.

Si l'on compare les pattes de ces quatre instruments, remarquons tout d'abord la similitude de fabrication entre les trois flûtes de hner et Keller (1 2 3), particulièrement au niveau des blocs qui ne touchent pas la bague d'ivoire, comme dans le cas de la flûte de Keller. (4)

Particularité rencontrée dans toutes les flûtes fabriquées entre 1790 et 1825 chez ces deux facteurs.

A noter également que les bagues d'ivoire sont toujours plus larges chez Keller.

La courbure violonée des têtes est caractéristique chez Bühner et Keller, plus étroite en dessous de l'embouchure (1 2 3), alors que chez Keller la tête est beaucoup plus droite.

Si l'on compare les clés argent, elles sont voisines avec leur spatule violonée ; mais différent par la forme du violon (plus large pour la partie manipulée par le doigt et plus étroite en haut du "violon" chez Keller et surtout octogonale pour la partie qui bouche le trou. On retrouve celà dans toute les flûte de Keller, quelque soit l'époque.

La partie extrême de l'instrument est aussi caractéristique chez Bühner, avec une bague ivoire et un bouchon arrondie ou plus rectangulaire pour les flûtes en ébène.




lundi 29 juin 2009

Mon nouveau Blog


Connaissez vous mon nouveau Blog ?




Ce Blog est destiné à favoriser la réalisation d'articles sur les facteurs, marchands de musique, luthiers, en mettant à disposition une collection de documents sur ces sujets.



Comme je collectionne les instruments de musique et les documents qui concernent ce sujet depuis de nombreuses années, j' ai accumulé une multitude d'éléments qui peuvent vous aider dans vos recherches, publications etc...Si celà vous intéresse n'hésitez pas à les utilisés, ils sont à votre disposition.

L' adresse du Blogue : http://rp-archivesmusiquefacteurs.blogspot.com/


vendredi 12 juin 2009

BÜHNER et KELLER facteurs d'instruments à vent de Strasbourg

Même s'il nous reste de nombreux points à éclaircir, la célèbre Maison aux anges trompettistes nous est mieux connue.

Pour comprendre les débuts de cette Maison nous vous invitons à lire l'article que nous avons écrit dans ce blog sur les frères Keller (dans la partie libellés à Keller)

Le personnage central est Gabriel Sébastien Bühner né en 1756 à Empfertshausen (Thuringe) en Allemagne. Il est arrivé à Strasbourg vers 1777 et travaille dans l'atelier des Keller.
Il épouse Marie Madeleine Keller (1768-1834) la fille de Jean Keller III et de Marguerite Baldner.


Il s’associe avec : soit Isaac Keller (1745-1802) après la mort de Jean Philippe Keller (1742-1794), et Jean Keller IV ( 1776-1833) , son beau frère, après la mort d’Isaac Keller (1802).
A cette date Jean Keller IV rachète la maison des Keller du 70 rue du Vieux Marché aux Vins à Strasbourg.
Jusqu’en 1812, les annuaires mentionnent « Keller et Bühner », même si cette marque n’est jamais apparue sur les instruments.
En 1824, la maison « Bühner et Keller » est située au 69 rue du Vieux Marché aux Vins, même si Jean Keller IV, associé pour un tiers au capital de la société, habite toujours au 70 de la rue du Vieux Marché aux Vins.

Ci dessus : flûte ébène et bagues ivoire de Bühner et Keller à 4 clés argent montées sur blocs, très caractéristique de la production de la Maison au début du XIX° avec la forme de la tête et de la clé de l'instrument (collection RP)

G.S Bühner est décédé à Strasbourg le 30 novembre 1819.
De son mariage sont nés 3 enfants connus : Jean Bühner (né à Strasbourg le 16 Octobre 1798- décédé d’apoplexie le 12 mai 1844) successeur de son père en 1819, Sophie Bühner née vers 1796 et qui à épousé vers 1820 George Frédéric Schwartz (1785-1849), luthier à Strasbourg, Madeleine Bühner née vers 1791 et qui a épousée Jean Finck (1789-1859), facteur d’instruments à vent.

On voit que par le jeu des alliances " le clan Bühner " maitrisait le commerce de la musique au début du XIX°siècle à Strasbourg et la fabrication d'instruments de musique à vent était très variée depuis les flûtes jusqu' aux bassons en passant par les cors naturelles que la Maison achetait à Charles Kretzschmann.

Un autre acteur membre de la famille George Gaspard Lindemann (1784-1846) était parent avec G.S. Bühner, puisque sa mère était Barbara Bühner (sans doute sœur de Gabriel Sébastien).

Clarinette en ut à 5 clés, plus 4 clés rajoutées vers 1825 de Bühner et Keller. (collection RP)




A la mort de Gabriel Sébastien Bühner en 1819 c'est son fils Jean Bühner qui toujours associé à Jean Keller IV, son oncle poursuit l'activité.

En 1829, Jean Keller IV vend sa maison du 70 de la rue du Vieux Marché aux Vins. Il meurt pourtant dans cette maison le 10 juin 1833. A cette date il possédait la moitié du fond de la société.

Le 23 juillet 1834, Jean Bühner vend sa part de la maison du 69 rue du Vieux Marché aux Vins, à sa sœur Marie Madeleine Bühner, épouse de Jean Finck, facteur d’instruments en cuivre.
En 1836, l’adresse de la Maison « Bühner et Keller », est 46 place d’Armes, adresse où Jean Bühner, célibataire, vivait seul.

Grande Flûte d'amour en La, à une clé argent de Bühner et Keller. (dimension longueur du bouchon à l'extrémité 77 cm) collection RP.

A la mort de son père Jean Keller IV, Jean Frédéric Keller né en 1822, continue de représenter la famille Keller dans l'association

Jean Bühner est décédé, le 12 mai 1844 à Strasbourg, d’une apoplexie, au 1 rue Ponts Couverts, à Strasbourg. G. F Schwartz son beau frère, luthier était témoin.

En 1846, on peut lire dans le Mercure Alsacien « C. Finck, successeur de Bühner et Keller, facteur d’instruments à vent, 66 Vieux Marché aux Vins à Strasbourg ». Dans le même document, on trouve « J. Finck, facteur d’instruments à vent, 69 Vieux Marché aux Vins ».

C. Finck devait être le fils de Jean Finck et de Madeleine Bühner.

Jean Chrétien Roth, 18 place Kléber, successeur de Dobner et Co en 1844, a repris la maison Bühner et Keller au environ de 1850.

Merci à Jean Jeltsch pour sa participation à cet article.

Cliquer sur les photos pour les voir en grand format.









lundi 1 juin 2009

Georges Schneider (1786-1846) marchand d'instruments de musique à Strasbourg.

Facteur ou Marchand ? Difficile à dire. Le Langwill n'en dit pratiquement rien, sauf qu'il avait une licence d' Adolphe Sax pour faire ses instruments, ce qui est confirmé dans l'article de Bruno Kampmann du Larigot n°42 de septembre 2008.

Peu d'instruments de ce marchand sont arrivés jusqu'à nous. A la vente de Vichy du 13 juin prochain sera vendu sous le n°456, un saxhorn basse à 4 pistons berlinois.


Ophicléide : collection W. Petit


Néo cor du musée d'Edimbourg.
George Schneider est né en 1786. Il est recensé en 1836, comme bimbelotier 11 rue de l'Outre à Strasbourg. Son épouse est Caroline Heimdiger (30 ans) et ils ont trois enfants Charles (4 ans), Caroline (2 ans), Albert (3 mois).
Il publie régulièrement des annonces publicitaires dans l'indicateur du Bas Rhin. En 1828 : "Petits clavecins, harmonicas, trompettes harmoniques et harmonicas à vents se fabriquent au gré de l'amateur et se vendent chez G. Schneider n°11 rue de l'Outre à Strasbourg, prés de la place d'Armes. En 1832 : "Trompette de poche ou harmonique, toute nouvelle invention, avec une méthode très facile pour tout âge. Harmonicas à touches de verre et idem à bouche dans le dernier genre".
Mais la musique ne devait pas lui assurer un revenu suffisant : 1843 "Escarpolette à 4 places, voitures d'enfants à 4 places, différents chevaux de balançoire, orgue de cabinet chez G. Schneider 9 rue de l'Outre".
Le 22 mai 1845 lorsqu'il déclare la naissance de sa fille Caroline Albertine, il est facteur d'harmonicas.



mercredi 27 mai 2009

Vincent CAVAILLIE facteur d'orgues à Nancy.




En 1861, Vincent Cavaillé (52 ans) facteur d'orgues habitait au 17 rue de la Constitution à Nancy, avec son épouse Zénaïde Blanc (43 ans) et sa fille d'un premier mariage (avec Aspasie Nadau) : Berthe Cavaillé.


Vincent Cavaillé (1808-1886) était le frère aîné d'Aristide Cavaillé, " patron" de la grande maison parisienne : Cavaillé et Coll et travaillait avec son frère.


Il avait épousé en seconde noce Zénaïde Blanc (1817-1883), la soeur de l'épouse d'Aristide Cavaillé

Berthe Cavaillé (1845-1930), fille de son premier mariage avait épousé Gabriel Reinburg, harmoniste de la société.













Pourquoi était il installé à Nancy ?
Simplement parce qu'il travaillait à la modification de l'orgue Dupont de la cathédrale de Nancy réalisée par la maison Cavaillé et Coll de 1857 à 1861.
(voir l'orgue en début d'article)
Si vous voulez en savoir plus sur Cavaillé et Coll :